Cette expression résonne chaque année dans la grande bénédiction de la veillée pascale. D’un point de vue liturgique, elle indique le passage entre le temps de jeûne et conversion, que constitue le Carême, et la période joyeuse du temps pascal, marquée de bout en bout par le chant de l’Alleluia. Mais la liturgie de la semaine sainte ne saurait se résumer en une série d’attitudes plus ou moins contraintes : elle célèbre une réalité, qui est successivement la mort du Christ en croix, commémorée le Vendredi saint, et sa sortie du tombeau, célébrée dans la fête de Pâques. Dès lors, si les jours de la Passion sont bel et bien finis pour Jésus au moment de sa résurrection, ils doivent l’être aussi pour ceux qui célèbrent son retour à la vie.
Une évidence semble nier cette affirmation...
Cet été j'ai été boulversé par ma rencontre avec 
